Reprendre la route

Reprendre la route, après Angkor avec Hélène, après l’eau transparente des îles cambodgiennes, après les vacances dans le voyage.

Aller à Phnom Penh ne me disait rien. Mais, cherchant toujours à résoudre mes douleurs d’épaule/bras gauche, j’avais repéré un cabinet de chiropracteurs dans la capitale. La mémoire du bien que m’avaient fait plusieurs séances à la suite lors de mon séjour à Lima, au Pérou, me poussait à renouveler l’expérience. Alors j’ai pris contact avec ce cabinet, tenu par un français et un américain, tous deux formés aux Etats-Unis. Par contre, j’avais un mauvais souvenir d’un autre chiropracteur américain consulté à Guayaquil en Equateur, avec qui je n’avais pas eu de mieux, et plutôt du pire. Ca n’avait sans doute rien à voir. J’ai pris le bus avec beaucoup d’espoir parce que, outre l’inconfort occasionné, les douleurs m’empêchaient de faire des grandes randos et du volontariat. Et même du couchsurfing, parce que je ne pouvais pas passer toute mes journées à vadrouiller dehors. Autrement dit, ça me coupait de ce qui me plait le plus. Read More


Une fin d’année heureuse

Je suis arrivée le 23 novembre en Thaïlande, en fin de journée, dans la ville de Hat Yai. Fatiguée, j’ai trouvé l’auberge de jeunesse assez rapidement et suis ressortie manger un morceau. Je voulais me coucher tôt, d’abord à cause de la fatigue et ensuite parce que je prenais un autre bus tôt le lendemain. Dans les rues, la différence avec la Malaisie était nette. Encore plus de petits vendeurs, encore plus de petites échoppes sur les trottoirs envahis. J’ai eu l’image d’un pays plus pauvre, comme je m’y attendais, mais pas tant que ça en fait. La Thaïlande est plus « développée » que je ne le pensais. Sans repère dans ce nouveau pays et sans avoir envie de trop me prendre la tête à cause de la fatigue (qui est aussi source de vulnérabilité pour une voyageuse), je me suis retrouvée à une échoppe malaisienne à manger un plat que je connaissais. Et dodo. Read More


Malaisie, la découverte

Auparavant, je n’aurais pas su situer la Malaisie sur une carte. Bon, faut dire que je n’aurais pas su situer précisément la plupart des pays du sud-est asiatique sur une carte. La Malaisie, je savais que ça existait, c’était à peu près tout. Ce n’est pas une destination phare, pas un pays dont on parle beaucoup. En arrivant je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais j’avais appris où ça se situait grâce à mon meilleur assistant cartographique : l’application Maps.me (voir l’info, Ici)

Ma première étape a été Kuala Lumpur, la capitale. Juste pour une nuit, d’abord. Le temps de savourer la vie des rues qui étaient enfin vraiment vivantes à côté de celles de Singapour, rieuses et tristes, belles et moches, propres et sales, etc. Ici aussi trois grandes cultures se côtoient ; les malais, les chinois et les indiens. Chinois et Indiens peuvent être nés en Malaisie mais comme les communautés se mélangent peu ils continuent de se qualifier selon leur pays d’origine. Et ainsi, dans toutes les villes il y a des quartiers chinois, des quartiers indiens, des quartiers malais et des quartiers où tout se mélangent. J’ai beaucoup apprécié le multiculturalisme de la Malaisie et la tranquillité dans laquelle la cohabitation se fait au jour le jour. La première conséquence, une des plus importante assurément, c’est la diversité et la déliciosité des cuisines (j’aime inventer des mots). Déjà que chacune de ces cultures savent jouer avec les épices et les saveurs, alors mises les unes à côté des autres c’est une immense palette de choix et de voyages pour les sens gustatif, olfactif et visuel. Read More


L’application Maps.me

Pendant que l’article sur mon séjour en Malaisie finit de mijoter, voici un tuyau intéressant pour ceux qui voyagent … ou pas. Même dans sa ville ou en campagne ça peut être très utile. Il s’agit de l’application Maps.me.

C’est une application donnant accès à la cartographie du monde entier. Vous allez me dire « oui, mais il y a Google Map » ce à quoi je réponds « oui, mais maps.me c’est mieux ». Pourquoi? Read More


Video 2018 pour Voeux 2019

A toutes et tous qui lisez ces pages, je souhaite mes meilleurs voeux pour l’année 2019 qui vient de commencer.

Je vous souhaite de rire et sourire, de prendre le temps de réfléchir, d’aimer, de choisir. Je vous souhaite de prendre soin, de vous d’abord, des autres ensuite, de vos pensées, de vos actes, de votre intérieur, de votre extérieur. Je vous souhaite de vous assoir de temps en temps juste pour regarder le monde et le temps qui passe. Je vous souhaite de pouvoir être vous-même dans toutes vos créations quotidiennes. Je vous souhaite de prendre plaisir et vous amuser dans ce que vous faites.

Tout ça c’est ce que je me souhaite à moi-même, alors je vous souhaite aussi de réaliser vos propres souhaits.

Comme l’année dernière, j’ai monté une petite video avec les rushs pris ici et là pendant l’année passée. Pas de grands éclats, avec aussi des lenteurs et des plans foireux, comme dans la vraie vie. Voyager c’est aussi la vraie vie.

J’ai choisi une chanson que j’aime bien (forcément) pour la bande son, dont les paroles collent en partie à l’état d’esprit qui m’a fait entreprendre ce voyage. En plus ça donne la pêche, la patate, la frite, que des bonnes choses.

A bientôt pour de vrais articles 🙂


Singapour, no poor

Quelle ville étrange.

Elle m’a fait du bien. La propreté m’a fait du bien. La sécurité m’a fait du bien. Le confort de l’appartement que j’ai gardé pendant deux semaines m’a fait du bien. Me poser m’a fait du bien.

Et puis aussi, elle me m’était mal à l’aise. Trop propre, trop lisse, pas une vague, pas de débordement d’aucune sorte nulle part, hormis celui de l’argent qui transpirait des boutiques, restaurants et hôtels de luxe en plusieurs endroits de la ville. La musique est quasiment absente par exemple. Passons sur l’inexistence de musicien de rue, même aucun magasin ni fenêtre de particulier ne déborde de notes sonores. Et dans un parc j’ai vu un panneau d’interdiction de jouer de la musique ». Juste quelques faibles transistors dans quelques cuisines de rue, et un mini concert en terrasse d’un restaurant sur un quai très chic. Ca change de l’Amérique du Sud, où la musique est partout, même merdique, du matin au soir, voire du soir au matin, à fond.
Les gens sont quasi inexpressifs. Vous me direz, c’est un peu typique asiatique, l’inexpression. Mais là ça faisait carrément éteint. Pas d’amusement, pas de fantaisie, nulle part.
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Equateur – Retour au centre

En Arrivant à Guayaquil je ne sentais presque plus rien de mes douleurs dorsales. Le long repos en bus avait, cette fois-ci, opéré. Plus de toux ni de rhume, je me sentais bien. Et en plus je retrouvais à nouveau le soleil, car Lima à cette époque est sous un ciel grisâtre et tristounet. Mais, comme je sentais des points sensibles de temps en temps, j’ai voulu continuer les soins en allant voir un autre chiropracteur. C’était un américain qui avait l’air de maitriser et il faisait en plus de l’acupuncture, ce qui allait aider mon bras. Mais, il n’était pas très doué, en fait. Un peu bonimenteur le gars, qui ne savait même pas parler espagnol. Ca parle aussi de sa vraie motivation de pratiquer : l’argent avant les gens. Et je suis sortie de là en ayant plus mal qu’en y rentrant. Zuuuuuut. J’y suis retournée pour expliquer, autre séance décevante, je ne suis pas sortie mieux. Read More


De Buenos Aires à Lima – Quand la santé ne va pas…

Je suis arrivée à Buenos Aires le 8 juillet, un dimanche matin, vers 7h. Le froid m’a saisie, n’ayant qu’un T-shirt à manches longues sur un collègue à manches courtes. Je grelotais en faisant la queue pour récupérer mon sac à dos dans la soute à bagages et avais hâte d’en sortir ma veste coupe-vent. Je n’avais pas mieux. Ensuite je suis allée dans un café pour attendre l’heure de mon rendez-vous. J’étais fatiguée par le voyage de nuit et sentais une légère contracture dans le haut du dos, comme un torticolis mais plus bas. Sans doute due à une mauvaise position en dormant. Read More


Iguazù

Il n’y a pas grand chose à dire sur ce fameux site, mais il y a tout à voir. Cet article ne sera pas très long en texte, il y aura surtout des photos et une vidéo.
Iguazù, ce nom m’était inconnu, je n’avais jamais entendu parler de cet endroit, ou alors je n’y avais jamais prêté attention. Et vous ? Il est vrai que c’est dans une contrée lointaine et qu’autour il n’y a rien d’exceptionnel. Et puis, Iguazù tout seul, ça ne désigne aucun lieu. Il y a la ville Foz do Iguaçu, côté brésilien, la ville Puerto Iguazù côté argentin, et la merveille du monde se nomme Chutes d’Iguazù, ou Cataratas del Iguazù en espagnol. Parce qu’elles se situent sur le Rio Iguazù.
Iguazù est un mot guarani qui veut dire eaux grandes. Le rio (rivière/fleuve) Iguazù sert de frontière entre l’Argentine et le Brésil. Il rejoint peu après le fleuve Paranà, immense, qui sert de frontière entre ces deux pays et le Paraguay, avant de traverser l’Argentine et finir dans l’estuaire de Buenos Aires.

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De Leticia à Manaus – Joie et déconfiture

Se rendre à Leticia pour prendre un bateau pour Manaus est un trajet connu chez les voyageurs, en particulier les backpackers qui vadrouillent en Amérique du Sud. De ce fait, on peut trouver des informations sur des forums ou des blogs. Mais pas forcément précises. Personnellement, j’ai du regrouper plusieurs sources pour savoir à peu près comment ça se passe, ce qu’il faut prévoir et les formalités à ne pas rater. Il faut dire que j’avais peut-être vu un peu court ; j’arrivais à Leticia un mardi pour prendre le bateau le lendemain, ce qui me laissait peu de temps pour remplir les dites formalités. Or, quelques jours dans cette ville peut être agréable. Il y a pas mal de tours organisés pour des excursions en forêt (dont des camps de plusieurs jours), visite de villages, etc. Read More


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